Pour qui cherchez-vous ?

Depuis 2003, j’accueille et j’accompagne les enfants, les adolescents, les adultes, en individuel, en couple, en famille ou en groupe.

Pour vous-même

Les psychothérapies individuelles consistent en un accompagnement d’une personne. Leur projet et leur cadre sont définis de manière unique pour chaque cas en particulier.

La prise de contact

Elles font l’objet d’une prise de contact le plus souvent téléphonique, suivi d’une première rencontre. Il s’agit de faire connaissance, d’ouvrir son sac à soucis, d’expliciter une quête, un besoin ou une demande, de camper le décor.

Un temps de réflexion

Un temps d’écoute intérieure plus que de réflexion fait suite à ce premier contact. Il permet à la personne demandeuse d’une part, à moi-même d’autre part, d’envisager dans quelle mesure nous nous sentons capables et désireux de nous engager dans une relation réciproque à visée thérapeutique, c’est-à-dire dans une relation basée sur un socle de confiance minimal, ou sur ce que nous pourrions appeler une alliance thérapeutique suffisante.

Ce temps fondamental doit être centré sur le ressenti profond de la personne vis-à-vis du cadre et de la relation tels qu’ils ont été perçus. Il peut nécessiter non pas une rencontre mais deux ou trois.
En effet, plus encore que pour son boulanger, son coiffeur ou son médecin, il convient d’être attentive, attentif, au choix de la personne qui va accompagner le travail de psychothérapie. C’est une affaire de ressenti profond, bien au-delà des raisonnements, conseils ou recommandations.

L’élaboration d’un projet thérapeutique

Après seulement peut être envisagée une suite éventuelle à cette première rencontre. 
Il s’agira alors de préciser la demande, le ou les objectifs de travail, l’approche théorique et technique, la durée, le tarif, bref, le cadre de travail.

Cette étape prend le plus souvent une à trois séances même si le travail a déjà commencé. Dès la première séance, des techniques éprouvées, développées par différents courants du champ de la psychothérapie, sont mises en œuvre et proposées en fonction de la personne, mais aussi dans le but de nous aider à établir l’approche qui conviendra le mieux au travail recherché. 

Ainsi, mon écoute est de type humaniste. Autrement dit j’échange avec vous, je parle avec vous. L’analyse que je fais par-devers moi utilise divers courants théoriques, avec en référence de fond la métapsychologie psychanalytique. Des exercices à faire en dehors de nos rencontres sont le plus souvent proposés en première intention : comportementaux ou cognitifs, de relaxation, cohérence cardiaque, méditation pleine présence par la respiration ou résolution émotionnelle.

Le travail a déjà commencé depuis longtemps

Pour autant, l’engagement, le travail et l’entrée dans le processus de changement a débuté bien avant ces premières rencontres, au moment où l’idée de faire un travail psychothérapique a commencé à germer. Il s’est emplifié au fur et à mesure des pas accomplis par la prise de renseignements, l’appel téléphonique, la prise de rendez-vous, l’appui sur la sonnette…

Le cas des personnes mineures

S’il sagit d’une personne mineure devant la loi, et en particulier les enfants et les adolescents, la prise de contact a lieu avec cette personne et ses représentantes et représentants légaux, et dans toute la mesure du possible avec ses parents. En effet, un travail ne pourra avoir lieu que si la personne est elle-même d’accord pour faire cette démarche, et si elle sent que celles et ceux qui sont responsables d’elle sont d’accord et confiants dans la réussite possible d’un tel travail.

Une thérapie adaptée au besoin de chaque personne

1 à 5 séances

Indiquée pour toutes les difficultés émotionnelles récurrentes, celles qui s’invitent dans notre quotidien à la moindre occasion : nos peurs, nos angoisses, nos phobies, nos anxiétés, nos stress, nos agacements, nos violences, nos inhibitions… mais aussi nos comportements inadaptés, nos symptômes physiques gênants.

Thérapies brèves

3 à 15 séances

Particulièrement indiquées pour un souci passager ou plutôt récent, les états de stress, un traumatisme ou une crise. Et à nouveau avec l’aide de la résolution émotionnelle Sésame, pour les troubles d’ordre psychosomatiques, les douleurs chroniques inexplicables ou incurables, les angoisses et les obsessions, pour des « symptômes » gênants pour la vie quotidienne.  

Thérapies longues

Indiquées pour un désir de compréhension ou de changement profond ; ou pour certains soucis anciens, qui durent et deviennent trop gênants.

Thérapies moyennes

12 à 50 séances

À mi-chemin entre les thérapies brèves et les thérapies longues, ou en mixte des deux. Ces thérapies sont aussi celles qui commencent autour d’un problème et puis évoluent. Cette évolution est décidée ensemble.

Thérapies qui reprennent

Certaines thérapies arrivent à leur objectif. Elles s’arrêtent. Et puis la personne quelques temps plus tard ou beaucoup plus tard, veut approfondir un point. Ou elle a besoin d’une aide passagère. 

Pour votre couple

Un travail centré sur le couple et non sur les personnes

Si un couple demande de l’aide, je propose une thérapie de couple.
De même si une personne vient me voir avec comme problème important ou premier, une souffrance au niveau de son couple, je lui propose de venir avec son conjoint pour un travail en couple. Bien sûr, comme le remarquent Danièle et Claude Allais dans leur ouvrage sur les couples, « c’est une question délicate, car on constate que lorsque le couple pose problème, il devient de plus en plus difficile de se mettre d’accord », et d’entreprendre un effort commun.

Car il s’agira alors non pas de soigner l’un ou l’autre, ou d’aider l’un ou l’autre ou l’un contre l’autre, mais d’accompagner ces deux personnes qui ont une histoire commune et ont ou ont eu un projet commun, à travailler ensemble sur la nature de leur relation, son rythme, ses modes de communication, etc. Il sera alors tout à fait exceptionnel que je rencontre l’un sans l’autre.

Pour le couple, le cadre inhabituel, la présence et l’écoute attentive, bienveillante et confiante d’une tierce personne formée à ce type d’accompagnement, facilitent la parole. Chacune, chacun, entend des choses qu’elle ou il n’a jamais entendues, et s’entend dire des choses qu’elle ou il n’avait jamais dites, voire jamais pensé dire, ou jamais pensées.
De plus, de petits exercices simples élaborés sur mesure avec le couple en fonction de sa problématique et pratiqués dans le quotidien, changent de manière microscopique le quotidien, et peuvent faire changer mécaniquement la relation dans le long terme.

Pour un ou plusieurs de vos enfants

Sous couvert des parents

Pour pouvoir envisager d’accompagner un enfant ou un adolescent, je demande toujours la participation des parents, si possible les deux, pour la prise de contact.

D’abord parce que vous êtes responsables de votre enfant ou de votre adolescent devant la loi. Je n’ai pas le droit de m’entretenir avec elle ou lui sans votre autorisation expresse.

De plus, si vous n’étiez pas à l’aise avec moi ou mes manières, si vous ne sentiez pas de me confier l’accompagnement de votre enfant, mieux vaut vraiment ne pas le faire. Même et surtout si on vous a dit le plus grand bien de moi.
Vous seriez encore plus déçu. Car votre enfant sentirait que vous n’êtes pas tout à fait d’accord. De ce fait, elle ou il ne pourrait pas m’accorder sa confiance, et faire alliance avec moi.  Je ne pourrais donc par l’aider.
Elle ou lui perdrait son temps, vous le vôtre et votre argent. Et je perdrais moi aussi mon temps.

Par ailleurs, quelle que soit sa difficulté actuelle, vous avez donné beaucoup de vous pour l’aider, en temps et en argent entre autre. Et si vous cherchez aujourd’hui de l’aide pour elle ou lui ou en lien avec elle ou lui, c’est que vous êtes prêt.e à donner encore pour elle ou lui. Il est très important que cela lui soit signifié. Et il est bon que cela lui soit dit aussi par une personne autre que vous.

Enfin et surtout, il est essentiel que votre enfant se sente à l’aise et que vous puissiez envisager avec elle ou lui si elle ou il doit ou non revenir me voir, avec ou sans vous. Il est absolument inutile de la ou le forcer si elle ou il ne le sent pas. Tout comme il serait totalement inutile de vous forcer à « voir un psy» ou « voir ce psy» si vous ne le sentiez pas.
Vous connaissez votre enfant mieux que quiconque. Vous êtes de loin la/les personne(s) la/les mieux placée(s) pour savoir s’il serait bon pour votre enfant de revenir, ou même de rester seule ou seul  un moment avec moi lors de ce premier entretien.

Dans un second temps, selon les cas, les grands enfants et les adolescent.e.s viennent seul.e.s avec moi dans mon cabinet. Et nous réinvitons de temps à autres les parents.

Un rythme mensuel

Dans ce type de thérapie les séances sont espacées de trois semaines à un mois, de manière à laisser le travail se faire dans le quotidien du couple. Le changement va souvent beaucoup plus vite que dans une thérapie individuelle, comme deux patineurs se tenant la main, tout en patinant moins fort, vont plus vite qu’un patineur seul. Ou pour le dire autrement, les énergies des deux membres du couple travaillent en synergie et cela décuple le changement, dans un sens ou dans un autre. On comprend alors pourquoi le travail se fait à deux et trois et pourquoi je ne rencontre pas l’un sans l’autre : cela serait un frein, une entorse à la synergie du changement, qui pourrait même la briser. Cette manière d’envisager les choses est celle de l’approche systémique qui s’intéresse au fonctionnement du système, aux fonctions de tel ou tel comportement ou rôle, telle ou telle émotion. Ou encore en suivant l’idée de Serge Hefez selon laquelle « le couple peut être le thérapeute des individus si ces derniers parviennent à dépasser le blocage dans lequel ils se sont temporairement enlisés », la thérapie de couple serait l’outil de ce dépassement.

Pour reprendre les mots de Robert Neuburger, spécialiste des thérapies familiales et thérapies de couples, « au travers d’aspects parfois modestes ou triviaux » la thérapie de couple « vise à faire apparaître l’essentiel du couple […] avant qu’il ne soit trop tard, refocaliser le couple sur ce qui le fait perdurer : être une source identitaire, permettre à chacun de se sentir exister non seulement en tant que père ou mère, voire frère et soeur, mais aussi, et surtout, en tant qu’homme ou femme ». Je dirai se sentir exister dans et par le couple en tant que personne et personne.

Si votre enfant ne veut pas

Si vous pensez qu’il serait bon pour votre enfant ou votre adolescent.e d’être aidé.e par quelqu’un comme on dit, et si elle ou il ne veut pas, vous pouvez lui proposer de venir juste une fois, pour voir. Le plus souvent, elles ou ils sont d’accord car elles ou ils espèrent aussi que les choses aillent mieux…

Les petits enfants

Tant que les enfants sont petits, ils ne vivent pas seuls. Il vivent avec vous et par vous. C’est pourquoi je ne reçois les petits enfants qu’avec leur(s) parent(s). Et nous faisons un travail qui permet à tout le monde de moins souffrir, c’est-à-dire de changer.

Durée et travaux pratiques

Le plus souvent, rien que le fait de venir une fois améliore déjà beaucoup les choses. L’enfant prend conscience d’une manière nouvelle que ses parents sont prêts à beaucoup pour elle ou lui. Elle ou il prend conscience également d’une manière nouvelle que ses parents souffrent eux aussi.

De plus je propose la résolution émotionnelle Sésame, des exercices très simples surtout pour les enfants. Ils déracinent les émotions une fois pour toutes. Et j’apprends à tout le monde à les faire tout seul pour tous les inconforts qui se présentent. Ainsi les membres de la famille peuvent s’entraider. Tout le monde y gagne. Chacun peut devenir utile pour aider les autres à trouver plus de bien-être. Chacun peut souffrir moins.

Tout cela fait que le plus souvent, les accompagnements d’enfant ne sont pas très longs.

Votre famille

En famille, quelle que soit la configuration de cette famille en particulier, nous travaillons « sur » la famille et son fonctionnement, même si celui-ci est fort impacté par les caractéristiques telle(s) personne(s), ou tel(s) groupe(s) de personnes.
Nous ne travaillons pas en famille pour faire changer une seule personne, encore moins pour la juger ou la punir. Si elle est comme elle est, c’est que dans la situation où elle se trouve, elle ne peut pas faire autrement pour le moment.

Les familles d'adultes

Les familles élargies d’adultes peuvent être accompagnées en psychothérapie familiale dans certaines situations difficiles ou dans des moments douloureux ou compliqués.
Nous prendrons un temps spécifique pour clarifier la demande et son but, pour définir un projet et ses objectifs, pour envisager la composition du groupe de travail ou qui peut ou doit participer à ce groupe. 

Un enfant ne vit pas seul

Le plus souvent quand des parents me demandent d’accompagner leur enfant, je leur propose de venir avec toute la famille.
En effet, quelle que soit sa situation de famille, l’enfant vit en famille : elle, il vit et grandit au sein de sa famille ; elle, il fait partie du système qu’est cette famille. Son mal-être à la fois impacte l’ensemble de la famille et chacune, chacun de ses membres, et en même temps le mal-être de cet enfant est lié au fonctionnement de la famille qui souffre elle aussi.
C’est pourquoi, il est souvent bon de mettre tout le monde dans la marmite et faire vivre tout le monde ensemble cette rencontre avec moi qui suis extérieure à cette famille, et chez moi, à l’extérieur du lieu habituel de cette famille. Dans cette situation nouvelle et un peu bizarre, un peu comme dans les grands manèges ou les auto-tamponneuses, tout le monde, chacune et chacun, fait des découvertes et ces découvertes sont faites ensemble qui ouvrent des perspectives nouvelles. Elles peuvent être surprenantes, elles sont souvent enrichissantes et prometteuses justement parce qu’elles sortent des ornières habituelles.  
Pour autant, après avoir échangé avec moi au sujet de mes propositions et mes arguments, ce sont toujours les parents qui décident qui vient, parce ce sont eux qui connaissent leur famille et leur enfant évidemment. 

Rythme et pratique

Le travail avec une famille a lieu à un rythme de trois semaines minimum, justement pour que la famille digère ce que nous avons vécu ensemble, au besoin mette en place des exercices ou des jeux que nous aurons envisagés ensemble, et ait le temps de se rendre compte d’éventuels changements.