Les supervisions

Depuis plusieurs années, je propose des supervisions individuelles et de groupe.

Outils et références théoriques

  • À la fois ceux des approches humanistes d’écoute et de dynamique de groupe, avec en particulier l’approche systémique ; 
  • ceux des écoles analytiques et en particulier ceux de l’école anglaise avec notamment les Docteurs Foulkes et Bion ;
  • ceux du Docteur Balint, fondateur de ce type d’accompagnement dans le secteur médical et social ;
  • enfin ceux de Reich, médecin psychanalyste, fidèle disciple du Freud des premières intuitions.

Lieux d'intervention

  • Par exemple pour des formateurs ou pour des bénévoles d’ONG, selon une approche Photolangage, telle que l’enseigne Claudine Vacheret, Professeur en psychologie clinique de la formation et clinique des groupes, analyste.
  • Par exemple pour l’ensemble des 30 salariés et associés d’une entreprise du bâtiment ou pour des salariés d’une organisation comptant 170 salariés et plus de mille bénévoles, ou encore pour des formateurs, des enseignants, des visiteurs de malades, des conseillers conjugaux et familiaux, des responsables religieux selon une orientation systémique et corporelle.

Les supervisions individuelles

Je propose des accompagnements individuels à l’analyse de la pratique professionnelle de médecins, et autres professionnels de santé et du social, mais aussi de responsables en entreprise

Les supervisions de groupe

Un besoin d’analyse de la pratique en groupe est apparu, en particulier autour des cas de patients, de clients, d’usagers ou d’équipes, de situations qui bousculent, agressent, sidèrent, sont intrusifs, ou simplement posent question.

Des groupes d’analyse de la pratique sont proposés en libéral, au cabinet de Brignais, ou en institution, selon une approche systémique, à travers l’outil proche des jeux de rôles, appelé « sculptures », ou selon une approche plus analytique qui s’inspire de celle proposée par le Docteur Balint.

Les supervisions systémiques et corporelles

La sculpture permet d’explorer des niveaux émotionnels plus profonds et plus inconscients, et d’éviter la difficulté et parfois l’impossibilité, de verbaliser certains vécus affectifs. L’objectif est donc de découvrir de nouvelles compétences chez les participants, compétences qui se situent au niveau du corps et de l’émotion. Par le biais de la sculpturation, on mobilise « énormément l’émotionnel et le corporel. La part laissée au langage analogique est prépondérante. Et le vécu émotionnel direct et intense fait surgir des éléments et des souvenirs moins accessibles au niveau verbal, élargit le nombre de points de vue possibles, et active donc du « changement ».

  • Vivre une situation pour mieux l’analyser dans sa complexité ou sous toutes ses facettes.
  • Comprendre de l’intérieur le point de vue d’autrui.
  • Évaluer, réajuster et ouvrir l’éventail des rôles sociaux et professionnels tenus dans la vie quotidienne. Il permet d’explorer, expérimenter, développer, entraîner au changement et donc de donner à l’individu un plus grand degré de liberté et de spontanéité.

Dans ce type de travail l’objet n’est pas la personne, mais les relations, les liens, les distances, le fonctionnement du système-groupe ou du système-couple. Et l’intérêt particulier de ce type de travail en « arrêt sur image » réside notamment dans le fait que l’immobilité corporelle et les tensions musculaires qui en découlent forcent l’attention sur le corps, c’est-à-dire sur l’être-là, ici dans cette situation. Le langage du corps prend alors le pas sur les défenses mentales qui pourraient tenter de nous éloigner du cœur/du corps de ce qui se vit. Or nous savons que bien souvent c’est le manque de présence à l’ici et maintenant, autrement dit notre manque d’incarnation, qui nous fait perdre le contact avec nous-même et avec les autres.

Les supervisions de type Balint

Les principes proposés par le Docteur Balint sont les suivants :  écoute, échange autour des pratiques, non jugement.

A chaque séance, une à deux personnes qui le souhaitent, présentent chacune à leur tour un cas, de préférence sans avoir préparé de notes, de sorte que le vécu s’exprime, plutôt que l’analyse. L’ensemble des participants émet des échos, des associations d’idées, dans une perspective de stricte bienveillance et enrichissement mutuel, sans jugement ni conseil.

L’animatrice, moi en l’occurence, est garante de ce cadre et du respect des personnes. Je propose le cas échéant des pistes de réflexion ou de synthèse, ou encore des informations ciblées.L’intérêt d’un tel travail en groupe repose sur le fait de pouvoir présenter des cas qui font difficulté, et de recevoir des éclairages et points de vue différents qui, par eux-mêmes, changent le regard porté sur les patients. Cela entraine un changement dans la relation et par suite un changement chez les patients.

En particulier, la bienveillance (qui ne signifie pas indulgence) envers les patients, et en premier lieu vis-à-vis de nous-mêmes, peut s’en trouver raffermie. De la sorte, les émotions désagréables et handicapantes telles que l’agacement, la culpabilité ou le sentiment d’impuissance, perdent de leur emprise sur nous.

L’autre intérêt réside dans le fait de travailler à travers les autres. En effet leurs présentations, leurs difficultés et leurs réussites peuvent nous éclairer sur les nôtres. Et le recul que nous avons vis-à-vis des autres en groupe peut nous permettre d’en prendre vis-à-vis de nos propres difficultés.

De plus, il arrive qu’un cas nous gêne au point que nous ne puissions pas en parler, ou que nous ne soyons pas conscients de cette gêne. La présentation d’un collègue peut nous éclairer par rapport à ce type de cas.Enfin, un regroupement et des échanges réguliers peuvent nous procurer une ouverture, un soutien, ou simplement un plaisir, en lien avec notre activité professionnelle.

L’expérience a montré la richesse de la mixité du groupe au niveau des professions : professionnels de la santé, tels que des orthophonistes, psychomotriciens, graphothérapeutes, ergothérapeutes, sages femmes, kinésithérapeutes, ostéopathes, et des médecins. 
Pour autant un autre mode de fonctionnement est envisageable.

Les supervisions en résolution émotionnelle

Je propose des supervisions pour relire sa pratique en résolution émotionnelle avec d’autres pour mieux accompagner.