Quelques exercices de "traduction"
Vous trouverez ici quelques « textes traductions » faits au cours d’un atelier mensuel ayant commencé en novembre 2023 avec des personnes qui ne connaissaient pas l’approche S’écouter pour écouter le sacré. Groupe ouvert c’est-à-dire avec des personnes qui passent et des personnes participant régulièrement.
L’habitude a vite été de partager nos écrits pour pouvoir relire les textes des autres.
Certaines personnes ont accepté que leurs textes soient partagés au-delà du groupe, et notamment ici.
Merci à elles.
Pour autant on pourra noter une évolution au fil du temps vers plus de liberté dans la traduction, plus d’incarnation et de singularité, et plus de joie.
Ces « traductions » sont élaborées individuellement par chacune et chacun, en silence, selon une technique spécifique en plusieurs étapes qui nous conduit à nous défaire sans effort de nos schémas connus.
Selon le format des ateliers ou des sessions, les traductions peuvent ensuite être utilisées pour nourrir d’autres exercices.
Gardons-nous bien de jeter le texte littéral aux oubliettes !
En effet, la version traduite peut dans une certaine mesure nous aider à sentir ou avoir l’intuition d’un sens ou d’un message pour nous aujourd’hui. Elle peut nous conduire à :
- Incarner le texte, c’est-à-dire à nous incarner en lui et l’incarner en nous, comme l’ongle s’incarne dans la chair en même temps que la chair englobe l’ongle
- Sentir la Vie et l’Être s’installer et vibrer en nous à l’occasion de cette lecture traduite
- Savoir la réalité et donc la vérité de cette expérience que nous savons avoir été la nôtre.
Ce type de connaissance, parce qu’elle est corporelle – comme le vélo, ne s’oublie pas.
Mais la première version, celle de la Bible, est sacrée : elle a traversé les siècles sans cesser d’inspirer des millions d’humains, chacune et chacun, selon leur incarnation et leur traduction propres, au profond de leur intimité singulière.
Cette version-là, intemporelle comme le sont les mythes, nous invite à nous laisser porter-emporter vers l’éternel-vivant par nature inconnaissable, ou vers l’éternité de l’instant vécu et donc par nature vrai et libre, vers la transcendance, l’au-delà de nos références, vers ce que j’appelle Dieu – quand je peux oser le formuler ainsi.
Notre langue française, décidément, est bien aidante. Elle est bien spirituelle aussi quand elle m’invite ici à dire ce que j’appelle Dieu plus naturellement que ce que je nomme Dieu. Comme si notre langue avait aussi pour mission de nous aider à ne pas enfermer Dieu dans un nom trop étroit ou trop définitif. En effet, j’appelle Dieu comme j’appelle une personne ou même ma chienne. Mon appel est moins une certitude qu’une espérance. Comme j’espère une rencontre quand j’appelle une personne au téléphone, comme j’appelle-espère la vie et sa joie, la résurrection et le jaillissement de vie en moi. Ou comme j’espère non plus ressusciter mais être ressuscitée, être réveillée – j’entends aussi re-veillée. Ou encore comme j’espère la viefoisonnante et relationnelle re-scucitée en moi ou me re-scucitant, ce qui sans doute revient au même.
Pourtant, de nommer à appeler, d’appeler à espérer, d’espérer à ressusciter au sens de revivre, et de re-susciter à être à la fois réveillée et re-veillée : tout a changé.
On est passé de la solitude à l’altérité, de l’impératif au non-advenu, d’un recueil de mots à l’exultation de la vie jaillissante et fissionnelle, … à la douceur.
Atelier 1
Texte biblique pris au début du Livre appelé Évangile de Jean, versets 1 à 4 du chapitre premier.
« Au commencement était le verbe,
et le verbe était auprès de Dieu,
et le verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
C’est par lui que tout est venu à l’existence,
et rien de ce qui s’est fait ne se fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »
Le texte de G. d’un groupe dont c’est le premier atelier
Au commencement est la parole
Et la parole vient de Dieu
Et la parole est Dieu. Ils sont Un.
Dès le début elle est avec Dieu, en Dieu.
Par la parole tout est arrivé
Toute existence est venue
Et rien de ce qui se fait ne se fait sans Dieu et la parole
C’est la vie
Et la vie est la lumière des hommes. Notre lumière
Le texte de M. du même groupe
Fondamentalement tout advient par la parole agissante essentielle
Cette parole de vie rapproche de Dieu
Elle est fondamentalement co-existante de Dieu
C’est par elle que tout advient
Et rien de ce qui advient n’advient sans elle-sans Dieu
En elle-en Lui est la vie
Et la vie vivante donnée est notre horizon, notre but, notre chemin, la lumière.
Merci
Le texte de M avec un autre groupe. Voici sa lecture aujourd’hui
Au fond il y a la parole agissante
Et la parole agissante est proche de la Vraie Vie
Et la parole agissante est la Vraie Vie
Elle est au fond proche de la Vraie Vie
C’est par la vraie vie que toute ma vie s’ordonne
Rien de ce qu’il m’advient n’advient hors d’elle
La parole agissante fait ma vie
Et ma vie est ma joie diffusante La joie éteint les peurs
Et les peurs n’y peuvent rien
Atelier 2
Le texte biblique pris dans le livre dit d'Isaïe, au chapitre 2, versets 3 à 5
« Qu’il nous enseigne ses chemins, et nous irons par ses sentiers.
Oui, la loi sortira de Sion, et de Jérusalem, la parole du Seigneur.
Il sera juge entre les nations et l’arbitre de peuples nombreux.
De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles.
Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre.
Venez, maison de Jacob !
Marchons à la lumière du Seigneur. »
Le texte de M.
Je veux aller dans la confiance et je vais par la joie
Oui la fidélité est mon havre et le sacré ma source
Je veux discerner au fond de moi et m’engager sereinement
Que mes blessures deviennent appuis et mes réactions des outils nourrissants
Je veux aplanir mes contradictions, vivre en paix
Je veux baisser la garde
à tout jamais vivre dans la douceur
Je retourne à mes sources et veux marcher dans la lumière
Le texte de G.
Que l’on m’enseigne ce chemin
Et je vais par ces sentiers.
Oui, la loi sort de Sion
Et de Jérusalem
Je suis avec les nations et les peuples nombreux
De mes pensées je forge des socles
Jamais je ne lève l’épée, je n’apprends pas la guerre
Que je marche à la lumière du Seigneur
Le texte d’Y.
Que j’enseigne un avenir et j’irai par ses sentiers.
Oui, la loi sortira du cœur et de Jérusalem la parole du seigneur.
Je serai témoin entre les nations et le révélateur de peuples nombreux.
De leurs épées je forgerai des socles et de leurs lances des faucilles.
Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée. Je viens, maison de Jacob, je marche à
la lumière du Seigneur
Le texte de C.
Je découvre mes chemins d’avenir et je vais par mes sentiers justes.
Oui, ce qui est juste sort de mon pays intérieur et de mon cœur, la Vie.
Je suis le capitaine de mon monde intérieur et l’arbitre de nombreuses énergies.
De leur violence, je fais des outils de creusement, et de leurs défenses, des outils pour la récolte.
Ces puissances sont désormais en paix et le resterons.
Je viens avec mes forces et nous cheminons éclairés par la Vie.
Atelier 3
Texte proposé ce jour-là par l’Église catholique romaine, pour l'évangile de la messe dans le livre dit Premières lettres de Jean, versets 23 à 27 du chapitre 2
« Quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ;
celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement.
Si ce que vous avez entendu depuis le commencement
demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent.
Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous,
et vous n’avez pas besoin d’enseignement.
Cette onction vous enseigne toutes choses,
elle qui est vérité et non pas mensonge ;
et, selon ce qu’elle vous a enseigné,
vous demeurez en lui. »
Le texte d’E.
Quand je n’accepte pas ma réalité intérieure
je renie mon projet de vie.
Quand je reconnais ce que je vis (corps – âme – esprit)
je suis en accord avec qui je suis profondément,
selon le message que je porte depuis le début de ma vie.
Si ce message demeure en moi, alors je respecte la promesse, mon orientation essentielle,
telle qu’elle m’oriente vers la vie, la joie, éternel présent.
Le texte d’A.
Tout Être qui repousse le Fruit, n’a pas non plus le Souffle.
Celui qui sent le Fruit a aussi le Souffle.
Quant à vous, que reste en vous ce que vous avez entendu depuis toujours.
Si ce que vous avez entendu depuis toujours reste en vous, vous aussi vous restez
dans le Fruit et le Souffle,
et tel est l’engagement de la Présence fidèle.
Le texte de G.
Pas de fils sans Père
Si le Père se réjouit le fils l’atteste
Et nous tous par notre naissance
Nous sommes embarqués dans cette vision du Père et du Fils,
Vraie perspective d’Amour
Une espérance porteuse d’autres naissances.
Chaque jour de ma vie.
Le texte de M.
Si je ne m’accorde pas à la vie
Je manque ce qu’elle a à m’offrir
Si j’accepte la vie
Elle devient généreuse
Je veux rester en contact avec l’essentiel
Si je reste en contact avec l’essentiel
Je reste en vie et j’en reçois à profusion
La vérité, l’espérance que cela me procure est la vie vraie, joyeuse
Le texte d’Y.
Quiconque repousse l’Avenir
N’a pas non plus son Passé.
Celui qui accueille l’Avenir
A aussi son Histoire.
Quant à vous,
Que s’enracine en vous
Ce que vous avez entendu.
Si s’enracine en vous
Ce que vous avez entendu depuis la naissance,
Vous aussi demeurez dans l’Avenir et l’Histoire.
Et elle est l’Espérance
Qu’elle-même a faite : L’AUJOURD’HUI
Atelier 4
Texte proposé ce jour-là par l'Eglise catholique romaine, pour l'évangile de la messe, dans le livre appelé Nouveau Testament, les versets 11 à 13 du chapitre 8 de l'Evangile de Marc (Mc 8, 11-13)
En ce temps-là,
les pharisiens survinrent
et se mirent à discuter avec Jésus ;
pour le mettre à l’épreuve,
ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit :
« Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ?
Amen, je vous le déclare :
aucun signe ne sera donné à cette génération. »
Puis il les quitta, remonta en barque,
et il partit vers l’autre rive. »
Le texte d’A.
Aujourd’hui,
des personnes arrivent
et me parlent de Jésus pour mieux me sonder.
Elles attendent de moi que je fasse un miracle en son nom.
Je me tourne vers Dieu en moi
Et je me dis :
« Pourquoi certains ont besoin de preuves de l’existence de Dieu ? «
Alors je leur réponds : Je ne peux vous donner aucune preuve ;
Je les quitte afin de retrouver Dieu en moi.
Le texte d’E.
Quand des humains murés dans leurs convictions
tirent de leur savoir un sentiment de supériorité
et cherchent à mettre à l’épreuve
celui qui baigne dans les lois de la nature
où il puise force, vitalité et confiance essentielle dans la vie,
et qui le portent au respect de tout ce qui qui l’entoure comme de ceux qu’il rencontre.
Qu’ont-ils besoin de signe ?
Ne voient-ils pas que tout est signe de la mystérieuse intentionnalité évolutive partout présente dans la nature ?
Mieux vaut ne pas discuter. C’est le moment de s’éloigner et de rejoindre d’autres rives.
Le texte de Ch.
A ce moment, en mon fort intérieur,
les parties récalcitrantes surviennent
et se mettent à discuter avec la conscience en moi pour la mettre à l’épreuve.
Elles cherchent à obtenir une preuve venant d’une autorité supérieure.
La conscience active son Souffle Esprit et dit :
« Pourquoi chercher une preuve avec cet état d’esprit ? Oui, je le déclare, aucune preuve ne peut être donnée à cette mentalité »
Elle les quitte et traverse mon inconscience pour trouver un lieu accueillant.
Le texte de M.
À certains moments
cette partie de moi hautaine, qui cherche les poux, qui casse, se désespère, se sent en danger
vient par surprise un peu inquiétante
pour prendre le pouvoir sur la partie de moi qui est la vraie vie, au présent, libre, bonne , joyeuse
Elle cherche à m’imposer par usurpation des certitudes désincorporées, désincarnées, néfastes, sans fondements, magiques
Quelque chose en ma vérité vivante me rappelle qu’elle est mon fondement, absolument libre, autonome, relationnel
Elle ne fait aucune allégeance à cette partie de moi qui glisse, sombre, a peur
C’est alors que je ré embarque le cours de ma vie,
Je quitte ces boues, j’entreprends et j’avance
vers la paix de la vraie vie
Atelier 6
Texte biblique proposé par N. dans le livre de l'Exode aux verset 13 et 17 du chapitre 31
« Surtout observez mes shabbats
car c’est un signe entre moi et vous,
pour toutes les générations à venir,
pour qu’on sache que c’est moi l’éternel
qui vous sanctifie.
(…)
Entre moi et les enfants d’Israël,
c’est un signe perpétuel
car en ce jour l’éternel a fait les cieux et la terre
et que le septième jour,
il a mis fin à l’œuvre et s’est reposé ».
Le texte de G.
Fêtons chaque aurore nouvelle
C’est le lien entre nous
Il subsiste pour tous les hommes encore à naître
Cela ne peut s’éteindre
A vos côtés quand vous êtes dans le monde
C’est ainsi que je veux les cieux et la terre
A vous ma confiance dans votre part de création
Pour moi l’heure du repos est venue.
Le texte d’A.
Ne pas oublier d’apprécier le repos qui permet la communication entre ce qui est
et ce que je suis, afin que le renouveau de la Vie soit évident, et sentir qu’il m’anime
en permanence
Que de la tête aux pieds, j’apprécie le repos après le travail.
Le texte d’Y.
Sois paisible
C’est un clin d’œil
Dans notre relation
Pour tous ceux qui t’entourent
Pour permettre de découvrir l’Amour pour toujours.
Celui qui te Re-connait
Entre Moi et l’Humanité
C’est une ouverture possible
Car l’Amour a fait Lumière
Et espérer…
Puis Il a lâché prise
Le texte de M.
Le plus important, c’est le sérieux et le systématisme des pauses sacrées.
Car c’est ce qui fonde la confiance en la vie, et qui la stimule.
Cela est à respecter à tout moment, à chaque petite étape de ma vie, à chaque aboutissement microscopique,
pour ne pas oublier que la vie vraie est l’essentiel, et en elle-même source de vie, de sens et de joie.
Entre la vie-en-moi et le combat-en-moi,
il y a ce lien sans cesse,
cette nécessité de me poser pour célébrer.
Atelier 7
Psaume proposé par l'Église catholique pour la messe du jour du jour : Psaume 67-68, versets 2-3 et 4-5
Dieu se lève et ses ennemis se dispersent,
ses adversaires fuient devant sa face.
Comme on dissipe une fumée, tu les dissipes ;
comme on voit fondre la cire en face du feu,
les impies disparaissent devant la face de Dieu.
Mais les justes sont en fête, ils exultent ;
devant la face de Dieu ils dansent de joie.
Chantez pour Dieu, jouez pour son nom, frayez la route à celui qui chevauche les nuées.
Son nom est Le seigneur ; dansez devant sa face.
Texte de Y.
Chaque matin simplement se lève
Repartons vrai et libre
Et donnons un paysage à nos blessures…à nos rendez vous et actes manqués
Pour faire signe à la nouveauté du jour.
Comme on dissipe une fumée
Tu leur donnes de la beauté
Comme on voit fondre la cire en face du feu
Les désordres, les faiblesses, les doutes s’écroulent dans le néant
Mais le vrai, l’authentique sont en fête
Ils vivent, se redressent et sont en mouvement
Quand le jour silencieux les prend dans ses bras
A la fin du jour
Ils dansent de joie
Texte de E.
Quand la lumière apparaît, les mensonges se dispersent.
Les forces obscures fuient face à la conscience d’amour.
Ta conscience universelle d’amour les dissipe comme une fumée.
De même que la cire se liquéfie face au feu, mensonges et lâcheté disparaissent face à Toi.
Texte de M.
Quand la force de la vie se déploie, mes ombres et mes facteurs de blocage ou de mort se délitent.
Mes combats s’estompent très vite face à l’existence de cette puissance vivifiante.
Comme on dissipe une fumée, cette altérité sacrée en moi les dissipe.
Comme on fait fondre la cire devant le feu, ces faux semblants qui m’éloignent de la vraie vie disparaissent devant la présence de la puissance de vie.
Mais les parties saines ou pures en moi sont en fête. Elles exultent. Se déploient devant la présence de la puissance de vie–Dieu.
Elles me mettent en joie, m’inondent de joie, me font tressaillirent et chanter ma joie.
Texte de A.
La présence à Soi
s’impose
et les blocages se dissolvent
les jugements sur moi-même s’évaporent
laissant place à une neutralité bienveillante.
Lorsque je libère une mémoire entravant la Vie
je résilie avec mon passé
Naturellement
Les blocages et souffrances s’évanouissent
grâce à mon processus naturel de guérison ;
Mon Etre véritable se libère
et je savoure
l’authentique Présence à moi-même.
Paroles après le temps de sculptures :
m.
authenticité
debout, bras vers la bas, mains ouvertes, visage un peu relevé, regard un peu haut derrière paupières closes – fraîcheur sur les avant-bras – sensations forte et persistante des manches retroussées – muscles de devant bandés vers l’action – puissance ressentie jusque dans la gorge – toutes la chaîne musculaire arrière paisible, détenue – petites tensions dans haut du le dos – il ne s’agit pas d’exultation ni d’exaltation mais bien d’une force-puissance prête pour l’agir- force – joie – lumière claire
y.
forces obscures
debout – tourné vers l’extérieur – rayon de soleil, éclat de lumière – éblouissement
puissance – Dieu tout puissant – énergie d’amour – obscur s’efface devant –donne vitalité – se redresser – repartir – appel à la vie
A.
résilience
torsion des bras l’un dans l’autre – aucune tension physique
torsion à l’indésirable – authenticité
respiration très légère – image petit fils – joie – sourire
E.
tu les dissipes
debout face à la puissance – éclaboussé par le soleil – pris par la lumière – dissipe l’ombre
2° tour de parole
richesse de la diversité – enrichissement par la diversité
approche personnelle ou intellectuelle
diversité de nos univers apparent et nous nous rejoignons sur le soleil – on est faits du même bois – présence commune en nous, à nous – on finit sur la joie – week-end très riche en relations retrouvailles/pas bien, pas gaie aujourd’hui – retrouve énergie, prête à repartir – bcp de bien – merci
nos textes résonnent avec ce que nous sommes chacun – nos textes ne reste pas des mots, ils prennent vie pour nous faire vivre
s’éloigner du texte pour aller vers nous-mêmes au plus profond puis y revenir et ça colle
sacré – conduit chacun vers soi – illumine – et retour au sacré du texte
ne supporte plus la contrainte – savoure de choisir – être à l’écoute du plus grand que soi – seule pour choisir mon chemin de vie, en accord avec moi-même, libre
existentialisme
on ne choisit pas la joie – elle nos prend – comme le soleil ou le petit fils
