la psychothérapie aide
Les origines
2003 : L'événement fondateur de l'approche S'écouter pour écouter, Sésame, une méthoe à l'écoute du non verbal
Au début des années 2000, j’ai animé seule mon premier groupe thérapeutique à la clinique psychiatrique La Chavannerie. Et cela avait lieu à l’époque de la psychothérapie institutionnelle.
À ce moment, j’ai eu la chance d’être soutenue par la confiance, l’intérêt et la supervision des docteurs Antoine Appeau et Patrice Brunaud. Puis par leur successeur, le docteur Pagenel. Le e docteur Anne-Marie Lesens Porte m’accompagnait en supervision. En effet elle m’avait enseigné l’analyse reichienne individuelle et de groupe. Et j’étais restée son élève.
Dès les premières séances, et tout au long de l’année, nous avons vécu, les patients comme moi, des ouvertures surprenantes.
En fin de compte, c’est de cette expérience qu’est née l’approche S’écouter pour écouter.
bienfaits de la psychothérapie
2009 - Mon émancipation : groupe pour des personnes en grandes difficultés sociales.
Un partenariat était né autour de ce projet avec les centres communaux d’action sociale (CCAS) de villes ouvrières de l’agglomération lyonnaise. Et certains personnels des centres médicaux psychologiques (CMP) environnants étaient partants. Mais le véto des institutions en a décidé autrement.
Finalement, j’anime seule ce groupe à mon cabinet plusieurs années. Et en effet cela est un peu risqué pour tout le monde. Car les souffrances qui sont là y font du bruit.
Mes mentors originels m’accompagnent par leur supervision. Et nous sommes heureux des fruits et de mes progrès en assurance et en joie.
le non à la psyhothérapie
2012-2022 : S'écouter pour écouter se développe
À partir de 2011, S’écouter pour écouter a été expérimenté dans des contextes très divers : groupes de développement personnel, formations à l’écoute et à l’accompagnement spirituel, analyse de la pratique et supervision, auprès de laïcs, de religieux, de prêtres, de visiteurs de malades ou de couples.
Des ateliers et des sessions, parfois de quatre ou cinq jours, ont ainsi été proposés notamment dans le diocèse de Lyon, dans un centre de formation jésuite, des monastères, au séminaire d’Ars, ainsi que dans le cadre de mouvements et d’organismes comme Vivre et Aimer ou la COREF.
C’est au fil de ces expériences qu’ont commencé à se développer les ateliers S’écouter pour écouter le sacré à l’occasion des textes bibliques.
